Qui suis-je?

Je suis quelqu’un qui fonce. J’aime les défis, les risques, et surtout donner un sens à ce que je fais. Que ce soit à travers le droit ou l’écriture, tout part des mêmes valeurs : la justice, l’authenticité, la famille, l’entraide et la persévérance. Ce sont elles qui guident chacune de mes décisions.

Étudiante en droit, je suis profondément animée par la défense et l’idée que chacun mérite d’être entendu. En parallèle, j’écris pour partager, pour faire ressentir et pour amener les gens à voir le monde autrement. Mes histoires ne sont pas là seulement pour divertir, mais pour créer quelque chose : une émotion, une réflexion, un questionnement.

Je suis quelqu’un d’intense, d’analytique, parfois très réservée dans mes émotions. L’écriture devient alors un espace où tout peut exister librement, sans filtre. C’est là que je laisse une part de moi, parfois plus que je ne le voudrais, mais toujours avec sincérité.

Si mes livres peuvent permettre à quelqu’un de se retrouver, de réfléchir ou simplement de ressentir, alors j’ai atteint mon objectif.

Comment tout a commencé

J’ai publié mon premier livre à 17 ans, mais en réalité, tout a commencé bien avant. J’ai récemment redécouvert que j’avais écrit un premier “livre” à 7 ans avec ma meilleure amie du primaire. Sans même m’en rendre compte, c’était déjà là.

À 17 ans, j’avais besoin d’un nouveau défi, de quelque chose de plus grand. J’ai décidé d’écrire et je me suis lancée sans réfléchir. Cette nuit-là, j’ai écrit cinq chapitres d’un coup. En quelques semaines, le premier tome de Maggie Evans était terminé. C’est à ce moment précis que j’ai compris que ce n’était pas juste une envie, mais quelque chose de beaucoup plus important pour moi.

Au départ, c’était un mélange de besoin d’expression, d’adrénaline et de nouveauté. Aujourd’hui, c’est devenu un moyen essentiel de me faire comprendre, de partager ma vision et de créer un lien avec les autres.

La plus grande difficulté n’a jamais été d’écrire, mais d’accepter le regard des autres : la peur d’être jugée, mal comprise, ou de trop me dévoiler à travers mes mots. Mais malgré ça, j’écris. Parce que c’est ce qui me permet d’être moi, pleinement.

Ma passion pour le droit

Le droit n’est pas qu’un domaine d’étude pour moi, c’est une conviction. J’ai toujours eu un profond malaise face à l’injustice, face au fait que certaines voix soient ignorées ou mal comprises. C’est ce qui m’a naturellement dirigée vers la défense. Pour moi, défendre quelqu’un, ce n’est pas excuser, c’est comprendre, écouter et s’assurer que chaque personne ait réellement la possibilité d’être entendue. Je crois profondément que la justice passe par cette capacité à voir au-delà des apparences, à considérer chaque réalité dans toute sa complexité.

Mes défis personnels

Mon parcours n’a pas toujours été simple, mais c’est justement ce qui m’a construite. Vivre avec un TSA et de l’anxiété m’a confrontée à des défis quotidiens, autant dans ma façon de penser que dans mes interactions ou ma gestion des émotions. Pendant longtemps, certaines choses m’ont demandé plus d’efforts que la normale. Aujourd’hui, je vois ces défis comme une force. Ils me poussent à me dépasser, à persévérer, et rendent chaque réussite encore plus significative. Ce sont ces obstacles qui donnent une valeur particulière à ce que j’accomplis.

Ce qui me motive

Ce qui me pousse à continuer, c’est cette envie de prouver que tout est possible, peu importe l’âge ou le point de départ. J’ai envie de montrer, autant à mes frères qu’à tous les jeunes qui pourraient me lire, qu’il n’y a pas de moment parfait pour se lancer. Il y a seulement une décision à prendre. Le chemin ne sera jamais parfait, il y aura des échecs, des doutes, des moments plus difficiles, mais c’est justement là que tout se construit. Apprendre, tomber, recommencer, évoluer, c’est ce qui permet d’avancer réellement. Si mes projets peuvent inspirer quelqu’un à essayer, alors tout ce que je fais prend encore plus de sens.